Dans les sous-sols malpropres souillés et odorants de notre belle province, se terrent de nuisibles petits animaux sournois. On ne les voit pas toujours, mais ils sont là cachés, attendant patiemment de pouvoir couvrir nos planchers de leurs excréments putrides.
Ces rats contrôlent depuis toujours les fondations de notre belle sociale démocratie, ils ne daignent même pas pointer leurs museaux sales lorsque le ciel de la ville est sombre. Ils préfèrent se gaver de rentes volées à même les poches des citoyens. Et lorsque le soleil se pointe, ces vecteurs de maladies incurables sortent soudainement en réclamant qu’on les nourrisse encore.
Ils ont un plan. Sous le soleil radieux qui se pointe lentement, leurs poils sales brillent, voilant par le fait même l’instant d’un moment leurs véritables intentions et leur aspect repoussant.
Le plus gros sortent en premier, ils ont l’habitude. La mort-aux-rats ils en ont que faire, elle a même bon goût. Des citoyens sans malices les nourrissent sans même se rendre compte qu’ils se font mordre le bout des doigts. Ils seront bien assez tôt malades. Le ciel se couvre, ces gens sont déçues, et remarquent trop tard que les rues nettoyées se couvrent encore de fientes. À quoi bon s’en faire? Il y a toujours eu cette odeur de purin sur la ville. Ensuite viennent les plus petits, la vermine. Ils sortent en masse pour achever le travail car ils ne risquent rien, les plus gras d’entre eux ont ouvert les portes de la ville.
Mais ce que la vermine ne sait pas, c’est qu’ils ne pourront pas revenir dans les sous-sols pourris de Québec, seuls les plus gros pourront retourner se vautrer de nos mille offrandes.
Pensez-y…
Jus de cervelle
Quelques morceaux de saucisses, quelques idées saugrenues et de la sauce épicée pour saisir le tout. Voilà à quoi ressemble du jus de cervelle...
jeudi 2 juin 2011
vendredi 21 janvier 2011
C'est la faute à Murphy...
J’ai rencontré Murphy l’autre soir…
Je n’aime pas Murphy, il s’amuse à me pourrir la vie. Il n’a rien à voir avec mon inéluctable chute de cheveux, il n’est en rien responsable de tout ces poils frivoles qui poussent sur mon corps, mais je le déteste tout de même. C’est à cause de Murphy si mon dernier billet a été malencontreusement arraché des transistors de mon ordinateur. Ne pas avoir sauvegardé mon texte n’a rien à voir avec tout ça. Vous m’avez compris?
Non mais je parle à qui là?
Murphy et sa damnée loi…Je t’emmerde! À l’instant je vais te prouver que je suis le plus fort d’entre nous deux; je ne sauvegarderai pas non plus ce texte. Dans tes dents jaunes Murphy! (Il fume la pipe, c’est pour ça les dents jaunes)
Je n’ai toujours pas sauvegardé mon texte.
Vous trouvez que j’exagère? Vous pensez que c’est ma faute? C’est que vous n’avez pas pu vous délecter de ma très goûteuse soupe aux mots, vous en auriez raffolé. Il y avait des poèmes, des chansons, des entourloupettes, des blagues amusantes, des énigmes et parfois même des choses tristes tristes tristes.
Mais j’avais oublié le plus important.
J’avais oublié de vous parler de ma blonde, celle avec qui je partage ma vie depuis maintenant 10 ans. J’aurais voulu dire que sans elle, je ne serais pas qui je suis aujourd’hui. J’aurais voulu dire que je la trouve belle (je ne le dit pas assez souvent), surtout avec ses longs cheveux frisés (elle déteste ses maudits cheveux frisés…Pourtant.). J’aurais voulu dire que j’admire sa grande générosité, son intérêt réel envers les autres, son rire sincère et contagieux, ses mots doux, ses compliments et son amour insensé pour son chien. Et que dire de notre fille à nous? Et ce bébé dans son ventre? J’aurais dû écrire que je suis heureux grâce à elle.
Cette fois je sauvegarde.
Merci Murphy!
mardi 11 janvier 2011
La souffleuse de désirs...
Je ressens en ces moments d’intenses sensations (je me suis rasé le poil du dos) le besoin d’écrire. Directement expulsé de ma matière grise atrophiée, je vous présente un premier jet de jus de cervelle.
Je n’ai ni l’intention de vous faire rire, ni l’intention de vous faire pleurer (en fait j’aimerais bien vous faire pleurer). J’ai l’intention de vous parler gaiement du meilleur achat que j’ai pu faire cette année : ma souffleuse.
Afin d’ajouter du piquant à cette histoire sans véritable intérêt; sachez que je l’ai payée à crédit (Merci Simpson Sears) et que j’aurais pu avec un peu d’efforts « shawrouayé » toute cette magnifique neige blanche par-dessus mes superbes épaules musclées. Seulement, il y a un « hic », y’en a pas de maudite neige blanche. Tout ce qui reste dans mon petit coin de chez moi c’est un fond glacé sur lequel sont déposées les magnifiques et inestimables « défections » de mon chien. C’est un véritable champ de mines fécal, malheur à celui ou celle qui voudrait y mettre les pieds. Pire encore, malheur à celui qui voudrait y tracer un chemin à l’aide de sa souffleuse.
C’est pourtant ce que je voulais faire, mais il vient pas à bout de neiger cibouère.
Pourtant je fais parti de ceux qui détestent résolument l’hiver, le froid et le bonhomme Carnaval. D’ailleurs, « T’as juste à t’habiller chaudement…», est la phrase que je déteste le plus après : « L’important c’est participer… ». Je suis du type à sortir sans ma tuque et sans mes gants tout ça pour faire suer dame nature (je sais qu’elle me fait de l’œil), mais je suis aussi du type à me plaindre à causes de mes engelures. J’ai très peu de discernement, je fais à ma tête (en fait je me trouve de bonnes raisons pour faire à ma tête), c’est pour ça que j’ai acheté ma souffleuse.
Je sens que ça va être un gros hiver, j’ai pas de place pour mettre la neige, c’est un méchant gros spécial ça, par mois ça fait pas trop cher…Vous auriez du discernement vous avec des arguments aussi féroces? Moi non plus!
En vérité, je me voyais affronter courageusement les tempêtes avec ma merveilleuse pelle motorisée. Je me voyais pénétrer sans crainte les amas de neige menaçants mon entrée et je me voyais fendre la nuit avec mon puissant « spot » lumineux intégré.
Faut être un gars pour comprendre!
Pensez-y…
lundi 27 décembre 2010
Mise en garde...
Le jus de cervelle est un liquide visqueux, odorant et propice à de graves infections. Si jamais vous devez me lire de force, portez une combinaison étanche, vous ne pourrez que mieux vous porter. Il en va de votre propre sécurité, croyez-moi.
À bientôt peut-être, peut-être pas.
Pensez-y...
À bientôt peut-être, peut-être pas.
Pensez-y...
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